L’ATELIER DES ÉTIQUETTES · GRATUIT

Compare tes étiquettes nutritionnelles, à quantité égale

Convertis jusqu’à quatre étiquettes alimentaires par portion, pour 100 g ou ml et par emballage. Compare les valeurs, distingue les données manquantes et conserve une fiche PDF. Tout se calcule sur ton appareil, sans compte.

Mis à jour le · Exemples fictifs

Tes quantités, côte à côte

Céréales A — exemple fictif

164 kcal pour 40 g

410 kcal pour 100 g × 40 ÷ 100. Protéines : 4,4 g ; sel : 0,16 g.

Céréales B — exemple fictif

200 kcal pour 50 g

120 kcal pour 30 g × 50 ÷ 30. Protéines : 6 g ; sel : 0,15 g.

Les références d’étiquetage ne sont pas tes besoins personnels. Compare des aliments semblables et vérifie les unités : 100 ml ne vaut pas automatiquement 100 g.

1. Recopie une étiquette

Choisis l’aliment à modifier. Tu peux comparer quatre produits, chacun avec sa propre colonne de référence.

2. Garde une comparaison réutilisable

Le JSON permet de rouvrir tes données ici. Le CSV contient les valeurs et les unités ; le PDF explique la méthode. Aucun fichier n’est enregistré avant ton clic.

Convertir rapidement des kJ en kcal

Mode d’emploi en trois gestes

  1. Recopie une seule colonne de l’emballage, avec sa quantité et son unité. Une colonne par portion de 30 g a pour référence 30 g.
  2. Saisis la quantité à convertir, puis change de vue pour comparer les portions, une même quantité ou les emballages entiers.
  3. Ouvre « Formule, contrôles et autres valeurs », corrige les incohérences éventuelles et garde le PDF ou le projet.

Pourquoi une portion peut inverser la comparaison

Dans l’exemple, A indique 410 kcal pour 100 g et B, 120 kcal pour 30 g, soit 400 kcal pour 100 g. A est donc un peu plus concentré en énergie. Pourtant, avec 40 g de A et 50 g de B, les quantités calculées sont 164 et 200 kcal. Ces deux lectures répondent à des questions différentes ; aucune ne désigne un aliment « gagnant ».

À 40 g pour les deux, B donne 160 kcal, 4,8 g de protéines et 0,12 g de sel. A donne 164 kcal, 4,4 g de protéines et 0,16 g de sel. Pour l’emballage complet de A, 350 g, les valeurs sont multipliées par 3,5 : 1 435 kcal, 38,5 g de protéines et 1,4 g de sel. Ces chiffres décrivent un emballage, pas une quantité conseillée.

Méthode et sources

Chaque valeur est multipliée par quantité ÷ référence. Les résultats conservent une borne « < » et les cases inconnues. Le sel en grammes vaut le sodium en milligrammes × 0,0025. Une unité énergétique manquante est convertie avec 1 kcal = 4,184 kJ ; deux valeurs imprimées restent distinctes.

Le contrôle de l’énergie utilise les facteurs UE en kcal/g : lipides 9, glucides hors polyols 4, protéines 4, fibres 2, polyols hors érythritol 2,4, alcool 7, acides organiques 3 et érythritol 0. Si les glucides incluent les fibres, elles sont d’abord retranchées. Les constituants non renseignés sont supposés nuls pour ce contrôle seulement et signalés comme manquants. Les salatrims et méthodes particulières ne sont pas modélisés.

Un second intervalle applique des arrondis UE indicatifs aux principaux macronutriments ramenés à 100 g/ml : ±0,5 g à partir de 10 g, ±0,05 g entre 0,5 et 10 g, et 0 à 0,5 g pour un zéro. Les valeurs explicitement inférieures à un seuil restent entre zéro et ce seuil. Sous 0,5 g, une valeur numérique non nulle est conservée telle quelle. L’énergie imprimée reçoit ±0,5 kcal. Les dépendances entre nutriments rendent cet intervalle prudent ; il ne constitue ni une tolérance analytique ni un contrôle réglementaire. Les références en unités ne reçoivent pas ces arrondis par masse ou volume.

Les % optionnels utilisent les références UE fixes d’étiquetage adulte : 2 000 kcal, 8 400 kJ, 70 g de lipides, 20 g de saturés, 260 g de glucides, 90 g de sucres, 50 g de protéines et 6 g de sel. Elles ne décrivent pas les besoins d’une personne et ne sont pas les valeurs quotidiennes américaines.

Sources consultées le 17 octobre 2026. Les aliments de démonstration sont fictifs. Aucune base de composition ou estimation de repas par photographie n’est utilisée.

Lire les chiffres dans leur contexte

Les ingrédients, allergènes, formes crues ou cuites, qualités nutritionnelles et effets sur la santé restent hors du calcul. Une absence de sucres ne prouve pas qu’un produit convient à une maladie ou à une allergie. Les étiquettes sont des moyennes arrondies ; des décimales calculées ne les rendent pas plus précises.

Pour poursuivre la lecture : alimentation et GLP-1 : ce que les données permettent de dire, perte musculaire et GLP-1 et preuves sur le collagène et la peau. Pour une question de coût, l’outil distinct prix des protéines alimentaires compare les conditionnements.

Questions fréquentes

Puis-je utiliser une étiquette par portion ?

Oui. Saisis la masse ou le volume de la portion comme référence. Si tu n’en connais pas le poids, choisis unité(s) et indique un nombre de portions ; tu ne pourras pas comparer cette colonne à une masse sans donnée supplémentaire.

Que signifie une case vide ou « <0,5 » ?

Une case vide reste non renseignée. « <0,5 » devient une limite supérieure proportionnelle à la quantité ; ce n’est ni zéro ni exactement 0,5.

Pourquoi les kJ et kcal imprimés ne coïncident-ils pas exactement ?

Les facteurs énergétiques et arrondis des deux colonnes peuvent différer. L’outil conserve les deux valeurs lorsqu’elles sont saisies et ne convertit que l’unité manquante.

Un écart énergétique prouve-t-il une erreur d’étiquette ?

Non. Des arrondis, constituants non saisis, méthodes particulières ou une mauvaise colonne peuvent expliquer l’écart. Le contrôle aide à relire ; il ne mesure pas l’aliment et ne certifie aucune conformité.

Les saisies sont-elles envoyées ou sauvegardées ?

Non. Les calculs et fichiers restent locaux. Le JSON est enregistré seulement sur demande, puis peut être rouvert. Recharger la page efface le projet courant.

Est-ce un calculateur de régime ou de traitement ?

Non. Il convertit des étiquettes alimentaires, sans calculer de besoins personnels, de diagnostic, de dose ou de protocole. Les produits de recherche du site ne sont pas des aliments.